La Cuisine Algérienne |
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De nos jours, les livres de recettes ne manquent pas. Cependant, lorsqu’on parle de cuisine algérienne, il faut bien reconnaître que mis à part quelques initiés, lorsqu’on a dit couscous, méchoui, merguez et quelques très rares gâteaux ou beignets, on est en panne de mots…
Cuisine mal connue, voire méconnue, la cuisine algérienne mérite un détour, une halte gourmande.
Ce livre, d’est en ouest, du nord au sud, à travers un riche éventail de recettes, nous entraîne sur les chemins de la découverte de l’art culinaire traditionnel algérien.
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Chroniques de Chine |
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Avec un humour déconcertant, souvent mordant, Leïla Ghandi nous entraîne, à travers Chroniques de Chine, dans un univers qui fait appel à tous nos sens. Ses textes, taillés dans le vif, décrivent des scénettes quotidiennes ordinaires pour tout Chinois, et incongrues pour tout regard neuf. Au fil des pages, on se retrouve pris dans des ruelles d’anecdotes qui nous disent la Chine, ses coutumes, ses modes de vie entre tradition et modernité, ses peuples et leurs complexités, le tout dans une simplicité surprenante.
Ces moments instantanés, livrés tels quels, sont illustrés de photos perçantes de l’auteur, qui oscillent entre intimité et distance. Le résultat offre un regard détonnant sur un monde submergé de senteurs, de bruits et de voix |
Toucouleur | L’Inde en France |
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Quatre cents ans après l’établissement des premiers Comptoirs, à son tour l’Inde a installé ses quartiers dans l’hexagone. En trente ans, l’Ile de France s’est doucement indianisée.
Les Indes en France, vous éclairera sur ces multiples visages qui forment et donnent vie à cette présence indienne à travers son histoire, les expressions de sa culture millénaire toujours en mouvement, ses réalités sociales et économiques, ses lieux typiques ou d’influence. Là où se perpétuent et se renouvellent les traditions de toutes ces communautés: aux temples, lors de fêtes religieuses, autour d’un plat au restaurant, lors de manifestations culturelles, au cinéma, en instituts de massages, centre de Yoga et d’Ayurveda, et à travers aussi des rencontres inattendues. |
Une Vie Tatouée |
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Houria est une jeune fille qui devient femme avant l’heure. Elle astique, Elle nettoie, Elle cuisine. Avec déférence, elle obéit à son père et à ses frères, seuls maîtres après Dieu. Elle obéit même lorsqu’on lui apprend à douze ans qu’elle va se marier alors que sa famille et sa mère, si douce, lui apportent un véritable équilibre.
Houria se marie donc, mais elle est entre de bonnes mains. Désormais elle est sous la tutelle de son beau-père, de son mari et elle s’épanouit dans son rôle de mère. Un jour, le drame frappe à sa porte et son destin bascule parce que les hommes en ont décidé ainsi. Mais l’heure n’est plus à la soumission et le combat de Houria commence.
Une vie tatouée, c’est l’histoire de traditions patriarcales difficiles, mais c’est surtout l’amorce d’une ère nouvelle où une femme, soutenue par un seul homme, se réapproprie sa religion pour introduire de nouvelles mœurs dans un petit village d’Algérie. |
Toucouleur | L’Algérie en France |
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De l’émir Abdelkader à Zinedine Zidane, des années les séparent mais deux pays les reprochent. La France partage avec l’Algérie plus d’un siècle et demi d’histoire commune.
Le guide de l’Algérie en France vous propose d’en remonter le fil. Au-delà des clichés, découvrez les aspects d’une réalité souvent mal connue, afin de mieux se connaître. |
1962 : La France m’a oublié |
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Abandonné, par sa mère, dès sa naissance, Robert Palmade, fut oublié par la France lors de l’indépendance de l’Algérie. Né en 1955, en plein milieu de la guerre, Robert est immédiatement placé en pouponnière, comme tous les orphelins français. Il est ensuite ballotté d’une famille d’accueille à l’autre. Commence une vie sans affection, sans stabilité, sans repères, mais une vie contrôlée par les services sociaux, tout de même. Un jour de 1962, la France quitte l’Algérie et oublie ses orphelins, dont Robert Palmade.
(...)
Son histoire, maintes fois relatée dans la presse, raconte la douleur d’une enfance solitaire et apatride, elle dit le besoin vital d’acceptation
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Prière à la lune, Fatima Elayoubi |
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J'ai allumé une flamme, j'ai posé mes charges précieuses sur mes épaules et je suis partie.
Je ne pouvais plus marcher dans le noir.
Je ne veux plus vivre dans la peur et l'humiliation.
Dieu m'a donné l'intelligence, la croyance.
Je suis comme un livre.
Toutes les femmes sont des livres dont le titre est le mari.
Prenez le temps d'ouvrir les livres.
Fatima Elayoubi est allée à l'école durant trois ans. Elle a écrit ce livre pour parler à la place de ceux qui se taisent, ceux dont le travail est invisible : femmes de ménage, caissières, balayeurs.
Page après page, Fatima se livre à la Lune. On suit le parcours de la petite fille qui doit quitter l'école, de la femme qui quitte son pays pour suivre son mari, de l'illettrée (en français) qui n'est bonne qu'à faire le ménage. On découvre aussi sa féminité enfouie sous la poussière, son corps malade qui rencontre le corps médical.
Ce livre dit que l'Ecriture sauve. |
VERTIGE, Arthur Rimbaud & Salah Moussawy |
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Arthur Rimbaud : 1854-1891
Les voyages de celui dont Verlaine a parlé comme de « l'homme aux semelles de vent » peuvent donner le vertige. Mais ce vertige de l'espace, c'est Rimbaud principalement qui l'a éprouvé.
Très tôt, quand dans l'un de ses premiers poèmes, parfaitement réussi, d'abord sans titre puis intitulé « Sensation », il se présentait « comme un bohémien » désireux d' « aller loin, bien loin ». Non pas un enfant perdu, même pas le « Petit Poucet rêveur » de « Ma Bohême », mais, allant « par la Nature » et « heureux comme avec une femme ».
Très tard, - si du moins on peut employer cet adverbe à propos d'un homme qui mourut à l'âge de trente-sept ans. Le Rimbaud du Harar, celui qui se veut et se dit négociant est moins égaré dans l'espace des hauts plateaux abyssins que pris dans le vertige des affaires. « Pour moi, hélas ! », écrit-il à sa mère le 21 avril 1890, « je n'ai ni le temps de me marier, ni de regarder se marier. Il m'est tout à fait impossible de quitter mes affaires, avant un délai infini ». Il est saisi par le vertige du temps au moment où son temps humain approche de sa fin, un peu plus d'un an plus tard, le 10 novembre 1891, dans une chambre de l'Hôpital de la Conception, à Marseille.
Salah Moussawy est calligraphe et vient d'Irak, peuple et pays martyrs. La question de l'image dans l'art musulman a valu à ce chercheur à l'université de Bordeaux III en 1988 de revisiter la calligraphie et ce qu'elle véhicule de profondeur. Le lien évident qui unit ces deux artistes est l'exil. Tous deux ont en commun une région et une terre chargées d'histoire. Une grande histoire à la fois tourmentée et porteuse de civilisations multiples et ancestrales. C'est ce mariage de l'orient et de l'occident, du poète et du calligraphe, du verbe et du dessin qui donne toute sa saveur à l'une des plus belles rencontres de l'art du signe. |
L’épopée de Antar |
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L’épopée d’Antar occupe une place unique dans la littérature arabe. Célèbre dans tout l’Orient, telle jadis l’Iliade en Grèce, ce poème s’est perpétué à travers les âges par la bouche de nombreux conteurs de profession.
Lamartine a écrit : Antar, égal souvent par l’instinct, par les mœurs, par la poésie, aux chefs-d’œuvre d’Homère, de Virgile, du Tasse, est resté populaire dans les tentes des Arabes du désert de Damas, d’Alep, de Bagdad…
Né d’un émir et d’une esclave noire prise dans une razzia, Antar doit vaincre tous les préjugés de la naissance et de la couleur.
Bâtard, esclave et noir, mais doué d’une prodigieuse vigueur, d’une vaillance à toute épreuve, d’une éloquence forte et sauvage, d’un sens de liberté et d’une générosité sans limites, poussé par un amour chevaleresque pour sa cousine Abla, il parvient, à force de prouesses, à triompher de toutes les résistances, se fait reconnaître par son père, et, admis aux rang des nobles, épouse celle qu’il aime et devient le premier de sa tribu, qui est la première parmi les nomades de l’Arabie.
Renan a écrit : Je ne sais, s’il y’a dans toute l’histoire de la civilisation un tableau plus gracieux, plus aimable, plus animé que celui de la vie arabe avant l’Islam, telle qu’elle nous apparaît dans ce type admirable d’Antar : liberté illimitée de l’individu, absence complète de loi et de pouvoir, sentiment exalté de l’honneur, vie nomade et chevaleresque, fantaisie, gaîté, malice, poésie légère, raffinement d’amour. |
Guide Essentiel : l'Algérie |
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